Bienvenue


Ici, vous découvrirez une histoire de mon invention.
En effet, j'écris depuis quelques temps une histoire fantastique. Régulièrement, je publierai un morceau de cette histoire qui n'est pas encore achevée (loin de là même).
Je ne vous demande pas de juger mon histoire, à vrai dire, seulement de me faire part de vos sentiments. Je me passerai des "c'est nul", "c'est à chier", ou autres. En revanche toute remarque ou critique pertinente est bonne à prendre.

Merci, et bonne lecture.


PS : quelques fois vous trouverez des chansons associées à une partie de l'histoire. Ce sont souvent des chansons qui m'ont inspirée ou qui, je trouve, vont bien avec la partie et peuvent vous aider à entrer dedans.


# Posté le dimanche 15 février 2009 09:56

Modifié le dimanche 15 février 2009 11:01

Vos questions



Si vous avez des questions, j'y répondrai sur vos blogs, ou ici directement si la question est posée plusieurs fois.



Have fun :).

# Posté le dimanche 15 février 2009 11:11

Lou a perdu ses parents jeune, et elle vit désormais seule avec Logan son grand frère, et Luana sa petite soeur.
Elle avait une vie monotone et triste, avec pour seul plaisir la lecture et s'occuper de sa soeur, jusqu'au jour où un jeune homme bien mystérieux qui ne cessait de la suivre partout débarqua dans sa vie. A partir de ce moment là, Lou va multiplier les rencontres. Alors, pouvoir, jalousie, mensonge, trahison et magie vont se mêler à son existence. Mais qui est ce garçon qui se montre si protecteur et pourtant si dangeureux ?

# Posté le lundi 16 février 2009 10:08




Mes yeux pleuraient à cause de la vitesse, la peur tiraillait mon ventre, le froid brûlait mon visage, je sentais mon sang battre dans mes tempes, mon c½ur était à la limite de sortir de ma poitrine tellement j'allais vite. Je n'osais pas me retourner. Était-il encore derrière moi? Me pourchassait-il?
A chaque enjambée j'avais envie d'hurler tellement ma cheville était douloureuse. Me l'étais-je foulée ? Tant pis si c'était le cas, hors de question de m'arrêter. J'avais l'impression que mes orteils allaient se briser à chaque fois que j'entendais le givre qui recouvrait les feuilles sur lesquelles mon corps tombait lourdement craquer. J'allais vite, bon sang. Je ne sentais même plus les branches fouetter, gifler mon visage, les ronces qui accrochaient mon pantalon et s'enfonçaient dans ma chair m'arrachant des gémissements de douleur machinaux. Je ne savais pas que l'être humain pouvait être aussi résistant et endurant. Quoi que, je dois le dire, ce que je laissais derrière moi, ou qui me courrait après, était une bonne motivation pour continuer à courir comme ça. Je ne regardais même pas où est-ce que j'étais en train de m'enfuir. Si ça se trouve, je m'enfonçais encore un peu plus dans la forêt, mais il fallait que je fuis, et vite. Mais à quoi bon fuir s'il n'est plus derrière moi? Il fallait que je me retourne. Il le fallait. Je chassais les larmes de mes yeux prêtent à s'effacer sur mes joues pour mieux voir devant moi. Aucun obstacle. C'était le moment.
Mon corps n'était plus qu'une masse que mon cerveau s'efforçait de déplacer à vive allure. Et le mot est faible.
Vivement, je détournai la tête, en me dévissant presque le cou, espérant ne rien voir derrière moi.
Non.
J'ai peur.
Il est là.
Derrière.
Il court.
Aussi vite que moi, mais il n'a pas l'air fatigué.
Il me sourit. Pourquoi ?
Ma cheville se prit dans quelque chose. Son sourire disparut. Je le regardais. D'un coup, le paysage bascula. Les feuilles brunies par la terre, le temps et la saison se rapprochaient dangereusement de mon nez. Pire. Mon front caressait maintenant le bout tranchant d'une pierre. Enfin, « caressait ». Passons les détails sanguinolants. Je n'eus même pas mal. Je n'eus pas non plus la force ni le courage d'essayer de me relever. S'il voulait me tuer, qu'il le fasse.



# Posté le dimanche 15 février 2009 11:21

Mais je me sentis soulevée, surélevée. J'étais perdue, ne cherchant même plus à comprendre ce qu'il se passait. Mais soudain, j'avais chaud, comme si on m'enveloppait dans une couverture. Je sentais mon c½ur qui continuait à frapper ma poitrine. La peur toujours là, présente, dans les moindres molécules de mon corps. J'étais portée par quelque un, je le sentais. J'appuyais ma tête contre l'épaule de cette personne. Était-ce Lui? J'étais trop perdue pour le savoir. Je voyais flou, les couleurs dansaient autour de moi. D'un seul coup mon front me lança. Je dus avoir une grimace de douleur. J'eus le réflexe de toucher mon front, la source de ma souffrance, puis je regardais mes doigts, ensanglantés. Ce fut tout. Cela suffit à me faire perdre conscience. Mais il reste un détail, et de taille. Avant de sombrer dans l'inconscience, je voulais être comme « rassurée ». J'ai voulu poser ma main sur le torse de mon porteur. Je n'y trouvai que des ... poils. De la fourrure, en fait. Et puis plus rien, j'étais loin, maintenant, je sentais juste mon corps se balancer, mais j'avais chaud, maintenant. Au bout d'un moment, j'entendais des cris, des paroles paniquées. On me passait de bras en bras, je le sentais. Peu de temps après, mon frère me disait que la seule chose que j'avais prononcée, et non distinctement,lorsqu'il m'avait récupérée était « l'ours ». L'ours ?


Photo de moi.

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# Posté le dimanche 01 mars 2009 15:33

Modifié le dimanche 01 mars 2009 15:45